Commissaire-priseur : un métier prometteur d’avenir

Le métier d’un commissaire-priseur est surtout connu dans l’organisation de la vente aux enchères des mobiliers, des objets d’art ou des tableaux. Ces articles proviennent des particuliers ou des entreprises qui souhaitent céder leurs biens ou des saisis judiciaires. Cette activité demande toutefois une certaine compétence professionnelle et personnelle.

Les diplômes requis pour devenir un commissaire-priseur

Comment devenir commissaire-priseur est souvent une question pertinente pour certaines personnes. Pour exercer ce métier, il faut être détenteur d’un double diplôme. Le mieux serait d’avoir un diplôme en droit et en histoire de l’art. Pour ce dernier, les candidats peuvent faire des études en arts appliqués, en archéologie ou en arts plastiques. Il est à noter que l’un de ces deux diplômes doit être de niveau bac +2, et l’autre doit être un niveau licence. Cette double qualification est indispensable pour se présenter à l’examen d’accès au stage de commissaire-priseur. Cette formation est obligatoire pour être admis.

Les étudiants doivent également passer par des épreuves orales et écrites. Elles sont à la fois artistiques et juridiques. À la sortie de ce stage rémunéré de deux ans, un certificat de bon accomplissement est délivré aux demandeurs par le conseil des ventes. Cette attestation permet au candidat de réaliser des ventes volontaires. Les postulants ne peuvent se présenter qu’à trois reprises à cet examen. Il est important d’avoir une formation solide afin de mettre toutes les chances de leurs côtés.

Il est toujours conseillé de poursuivre les études jusqu’au bac plus 5 avant de s’inscrire au concours. Ce titre prodigué en deux ans reste accessible après un bac plus 3 ou un bac plus 4. Les apprenants ont le droit de développer une double compétence en arts et en management. Cette opération permet d’augmenter les chances pour être sélectionnés.

Les différents stages à effectuer pour compléter la formation

Les candidats doivent terminer la formation par un stage de 2 ans. Cette durée permet de justifier les expériences significatives pour l’étudiant. À la fin de ces stages, le postulant obtient le certificat du bon accomplissement. Cette attestation lui ouvre enfin les portes du métier de commissaire-priseur.

Les élèves sont recommandés à choisir pour des formations qui offrent une première expérience professionnelle. Cette dernière est un meilleur moyen pour étudier de façon pointue le marché de l’art. Ils profitent ainsi des stages au sein de grandes maisons de ventes aux enchères en collaboration avec l’école.

D’autres instituts proposent également la possibilité d’effectuer des pédagogies auprès des commissaires-priseurs. Les débutants peuvent passer quelque temps avec ces spécialistes pour en apprendre plus sur le métier. Ces professionnels donnent aussi les meilleurs conseils pour guider le futur commissaire-priseur dans ses activités. Ils l’appuient en même temps pour découvrir les différentes missions lors d’une direction des ventes aux enchères.

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